Et je garde cette putain de joie de vivre qui m'oblige à avancer, à rire, à sourire, peut être que c'est ça le problème de tous ces jeunes déprimés. Moi ça m'arrivera pas, j'en suis sure, jamais. J'aime trop vivre, j'aime trop la vie. Je les aime trop. J'aime trop l'Etrier. J'aime trop me reveiller claquée tous les matins, j'aime trop flipper pour un contrôle, j'aime trop galérer sur un exo de Maths. J'aime trop tout. J'aime trop ça, trop ce truc intérieur qui te pousse à continuer. J'aime trop l'Etrier, j'aime trop la vie de l'avoir mis sur mon chemin. J'men fous, je surmonte, c'est possible, facile même je dirais. Avec le temps, ça finira par s'arranger. J'y crois.